The Vampire's eternal kiss

The Vampire's eternal kiss
Un baiser....puis, la vie.
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# Posté le mercredi 14 septembre 2005 08:56

Il ne fallait pas.

Il ne fallait pas.
Une page d'un livret qui a mes heures sombres devient un defouloir.
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# Posté le mercredi 14 septembre 2005 08:58

Vampires

Vampires
Flight of the Vampire

He
emerged from the shadows,

with e
yes made of light.
To sho
w me a secret,
th
is strange, dark knight.

Iwatched as he fell
into
Death's embrace.
Spirali
ng downward
Falling from grace.

Before me he drifted,
A sp
ectre in time.
w
ith unequaled poise,
and
poetic rhyme.

A voice so alluring,
charm born of ages....
Chapters of life....
Wher
e Death penned the pages.

Of dar
kness pursuits
fo
rbidden pleasures..
unend
ing hunger,
sorro
ws beyond measure...
"
The evening is spent,
and
soon I'll be gone,
The price of eternity...
I must flee the dawn."

H
e inclined his head,
with
an endearing smile.
offe
red a hand
to
walk for awhile.

"I
f you must go
leave just one clue?
Spare me the memory....
that I m
ay think of you.

He smil
ed again,
tha
t barbed display.
Tr
y throught, I might,
I cou
lg not look away.

Feral
eyes
glimpsed the pale sky
a care
ss to my cheek
..
.as he whipered goodbye...

Je n'
ai jamais su de qui etait ce poeme, neanmoins, il reste mon prefere.
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# Posté le mercredi 14 septembre 2005 13:36

Pensées secrétes

Pensées secrétes
Mes victimes? Elles me hantent, ah ces voix, ces souvenir profonds, et ce jeune homme a la douceur immaculée, au désir emprunt d une pureté encore inconnue, pourquoi lui...Pourquoi s est il dressé sur la route de mon avenir de meurtrière?
Son histoire...Du moins celle de sa famille...Sa soeur, oh si tendre et ce sang si frais s écoulant, si différente et pure, cette force inconnue, ce pouvoir insensé et effrayant. Une jeune fille rousse, au regard bleu pal dou et tendre, un visage
respirant la jeunesse, offrant la jalousie a une ame deja damnée telle que la mienne...Oh ma tendre enfant, comme tu étais adorable, comme j aurai aimé te garder auprè de moi, mais ta famille ma douce...Elle n a pas accepté l impureté de deux femmes liées et je n ai eu le choi, oh ma douce je t en prie, si les larmes ne te suffisent pas je m en excuse, mais je n avais pas le choi, je voulai te garder, conserver ton innocence et...je t ai tué, mordue avec une douleur dans ce qui me semblait etre mon coeur....
Puis il est arrivé, ton dou frere, l adorable jeune ame au teint aussi pur et a la similarité si flagrante qu avec sa tendre soeur. Et quand il me vit fuir de tristesse il me suivit...Tendre ame pourquoi faire encore son erreur? Mais lui...Lui je ne l ai pas laissé errer comme je l avais fait pour elle, ma douce petite, non quand il m a rejoind pres de cette fontaine marbre, je l ai enserré, j ai pleuré tant de larmes, j ai caressé cette peau qui laissait a mes sens le désir pur et inconnu de mes chairs, et de mes levres fines j embrassais sa joue, me laissant irrésistiblement tenter, je laissai alors mes crocs se planter rapidement en sa chair, faire de lui un compagnon éternel ...Et il est si vite parti quand il a comprit...Je n ai retrouvé que des lettres, cette douleur d en lire l exquise adresse de cet écrivain né...
Une victime encore qui me hante, tant de victimes...Et lui tout comme mon Perfide, pourraient ils faire taire ces etres, mes douces marionnettes qui m aliènent a une existence de douleur que l Ordinateur calme lentement? Comme je l aimerai...
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# Posté le mercredi 14 septembre 2005 13:39

Modifié le dimanche 03 juin 2007 15:31

LA COMTESSE BATHORY

LA COMTESSE BATHORY
Au début du XVIIe siècle, à l'instar de l'affaire Gilles de Rais en France au siècle précédent, un événement frappe les imaginations dans ce pays très superstitieux qu'est la Hongrie ; c'est le procès, en 1611, de la comtesse Erzsébet Bathory. Celle-ci est accusé d'avoir fait enlever et saigner comme des animaux de boucherie de malheureuse jeunes filles qui habitaient dans les villages aux alentours de son château de Csejthe, situé au sommet d'une colline dans la région montagneuse de la Hongrie proche des Carpates. Selon les chroniques de l'époque, le nombre de victimes se situait entre quatre vingts et trois cents ; la vérité se situe probablement plus près du second chiffre. Comme dans le cas de Gilles de Rais, il n'y a rien de surnaturel dans cette affaire : personne n'a affirmé que la comtesse Bathory était une morte-vivante, mais toutes les chroniques s'accordent à dire qu'elle prenait un vif plaisir à boire le sang de ses victimes et même à en remplir sa baignoire, dans le but de préserver le plus longtemps possible sa jeunesse et sa beauté.

Lorsque débute cett
e tragique histoire, Erzsébet est l'épouse délaissée du comte Ferenez Nadasdy, soldat réputé pour sa bravoure. Son mari étant toujours parti livrer bataille, Erzsébet, pour tromper son ennui, s'initie à la magie noire, grâce à Thorko, un serviteur qui va devenir son âme damnée, et commence à faire enlever et à torturer quelques jeunes paysannes. Après la mort de son mari en 1600, Erzsébet peut s'adonner librement à ses coupables activités, aidée par Thorko ainsi que par sa nourrice Ilona Joo, son majordome Johannes Ujvary et une sorcière nommée Darvula.

Pendant dix an
s, des dizaines de jeunes filles, enchaînées dans les cachots du château, seront torturées avec raffinement et saignées à mort. Devant le nombre impressionnant de disparitions de jeunes femmes dans la région, des rumeurs se répandent et, pour y mettre fin, le 30 décembre 1610, le comte Gyorgy Thurso, cousin d'Ezsébet, à la tête d'une compagnie de soldats et de gendarmes, investit le château au moment même ou se déroule l'une de ces orgies sanglantes. Outre des cadavres de jeunes femmes, on découvre dans les cachots souterrain des prisonnières encore vivantes, dont le corps a été lardé de milliers de piqûres d'aiguille, et d'autres qui n'ont pas encore subi de sévices mais qui attendent leur tour.

Sauvée de la peine capitale grâce à ses liens de parenté avec la famille royale, la comtesse sera gardée en captivité jusqu'à sa mort dans sa propre chambre dont on mure les fenêtres et la porte en ne laissant qu'un étroit interstice pour lui passer les plats, tandis que ses complices seront tous exécutés. Le château étant demeuré à l'abandon après la mort de la comtesse, l'endroit restera longtemps maudit.

L'affaire B
athory a contribué à répandre dans la région toutes sortes de rumeurs et de légendes selon lesquelles la comtesse aurait continué, après sa mort, à se livrer à ses débauches sanglantes, devenant ainsi un vampire au sens propre du terme. Erzsébet Bathory, rivale fantastique et non moins littéraire, inspire encore de nos jours toutes sortes de films et de romans dont le titre le plus rapprochant semble être celui de "Carmilla".

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 13:44